Parole de prof : « Ça y est, j’ai un Speechi dans ma classe ! »

Une belle surprise nous est arrivée en début de semaine dernière que nous souhaitions vous partager sur ce blog. Il s’agit de la parole d’un professeur des écoles qui a publié la vidéo “Un Ecran Numérique Interactif en classe !”. Nous profitons de cet article pour revenir sur quelques moments clés de sa vidéo.

Une chaîne YouTube à la croisée de la tech’ et de l’enseignement

 

Mais avant d’aborder ces points clés, commençons par quelques mots sur la chaîne et son créateur. Aurélien Poncelas est professeur des écoles. Il a créé, en 2018, une chaîne YouTube d’abord connue sous le nom de Profession Prof qui rassemble aujourd’hui plus de 8000 abonnés. Cet inconditionnel d’Apple, passionné par l’outil numérique et son usage en classe, partage à sa communauté aussi bien des actus tech’ que des tips et conseils pour monter des activités en classe incluant ou non le numérique.

« Je suis un peu tout fou, parce que ce nouvel outil, il est génial. Je sais la chance que j’ai d’en avoir un dans ma classe. »

Aurélien Poncelas, YouTubeur et professeur, a enfin un écran numérique interactif Speechi en classe !

Regarder la vidéo Un Ecran Numérique Interactif en classe ! du youtubeur Aurélien Poncelas.

L’ENI, “un bon investissement pour les années à venir”

C’est le premier point évoqué dans sa vidéo : les possibilités offertes par un ENI en classe sont telles qu’il vaut le coup d’investir dans ce type d’outil. Il y a deux ans de cela, Aurélien Poncelas proposait à son audience une mise au point sur les différentes technologies VP, VPI, TBI et ENI au cours de laquelle il évoquait le bon investissement que représentait l’achat d’un ENI. C’est avec ce petit flashback de quelques secondes que le youtubeur démarre sa vidéo avant d’annoncer que sa classe est enfin équipée d’un Speechi.

Si vous avez à renouveler du matériel et que le budget de votre mairie le permet, les ENI sont un bon compromis pour la durée. C’est un bon investissement pour les années à venir.

Pour en savoir plus sur le rapport qualité / prix / durabilité d’un ENI par rapport à un VPI, nous vous invitons à lire notre étude comparative Ecran interactif ou Vidéoprojecteur interactif : quelle solution choisir ?.

Les détracteurs de l’ENI : “les enfants sont déjà suffisamment devant les écrans”

 

Aurélien Poncelas revient sur l’argument avancé par les personnes se prononçant contre l’installation d’un écran en classe, très révélateur de l’inquiétude liée à l’outil numérique. Précisons un peu ici ce qui se cache derrière l’argument “les enfants sont déjà suffisamment devant les écrans”.

  • Quand on pointe du doigt les écrans, on pointe généralement du doigt la passivité de l’enfant qui consomme des contenus à la qualité parfois très discutable desquels il ne peut tirer aucun enseignement, qui ne font appel ni à son intelligence, ni à ses qualités de compréhension.
  • On pointe également du doigt le temps perdu. Le temps passé sur un écran, c’est du temps non employé à bouger ou tout simplement non employé à interagir avec son entourage, ce qui pourrait venir entraver son développement (cognitif, langagier, etc.).

Sauf que l’ENI n’est ni une télévision, ni une tablette, ni un smartphone. Les craintes des personnes a priori défavorables à l’ENI, même si elles sont très compréhensibles, ne peuvent pas tellement s’appliquer à l’ENI pour plusieurs raisons que nous évoquons très rapidement ci-après.

On est sur de l’interactivité pure. On n’est pas sur de la passivité qu’on pourrait avoir sur un écran, par exemple, de la maison lorsqu’on va regarder une vidéo YouTube ou un dessin animé. On n’est pas du tout là-dessus et du coup, cette interactivité, elle est au service des apprentissages.

L'interactivité des ENI au service des apprentissages en classe

A la différence de la tablette et du smartphone mis entre les mains d’un enfant qui, s’il n’est pas supervisé par un adulte, “gère” seul les contenus qu’il va consommer et les jeux auxquels il va jouer…:

  • L’ENI est géré par le professeur. C’est son outil de travail, pas un passe-temps mis entre les mains de l’enfant.
  • Le professeur a créé ou choisi spécifiquement pour cet outil des ressources pédagogiques adaptées pour faire acquérir à ses élèves compétences et connaissances. Le contenu affiché à l’écran est donc maîtrisé par le professeur.
  • Le temps passé à travailler sur l’ENI est lui aussi géré par le professeur qui prend garde à varier les activités et les supports, quand c’est possible. D’ailleurs jamais les établissements ne prennent le parti de remplacer purement et simplement le tableau par un écran numérique interactif. L’ENI reste un complément au tableau, un outil de plus.

Dans cette petite réflexion menée sur les écrans en général, tout est donc affaire de contexte d’utilisation, le danger potentiel des écrans tenant essentiellement au fait qu’aucun adulte ne supervise leur utilisation tant en termes de durée que de contenus consommés.

L’interactivité de l’ENI “au service des apprentissages”

Aurélien Poncelas, professeur des écoles, en est convaincu : l’écran numérique interactif est bénéfique aux apprentissages. Il l’explique par :

  • la possibilité d’utiliser des applications interactives et éducatives du type Genially ou Learning Apps.
  • la possibilité d’adapter le contenu affiché pour les enfants ayant, par exemple, des problèmes de dyslexie en agrandissant un texte d’un simple geste, en entourant, surlignant, etc.
  • la possibilité de revenir sur des cours enregistrés sur l’application de tableau blanc Note* avec les annotations, en cas d’incompréhensions, par exemple.

*Note est l’application de tableau blanc distribuée sur nos écrans interactifs SuperGlass (vidéo de présentation de Note).